couverture en nos sombres jardins spinel

L’adage est bien connu, chacun a son jardin secret. Cependant, il ne dit jamais comment est ce jardin. Verdoyant ? Fleuri ? En friche ? Sombre peut-être… En tout cas, certaines parties de notre jardin secret ne seraient pas bonnes à faire visiter. Tristesse, Solitude, Remords, peurs, angoisses, honte, haine. Peur de vieillir, de mourir. Peur du ridicule. Envie d’humilier l’Autre, lui faire mordre la poussière, s’en débarrasser définitivement, envie de le tuer… Autant de sentiments que nous cachons au plus profond de nous-mêmes.
Évidemment, autant de fardeaux inavouables que nous puissions porter, de haine que nous puissions avoir, de noirs desseins que nous puissions nourrir, nous ne passerons jamais à l’acte. La plupart d’entre nous n’y passera jamais. Il reste quand même ce sombre jardin qui est le nôtre.

A paraître prochainement aux éditions Spinelle 
                                                                   En nos sombres jardins 

Toute ressemblance avec des individus vivants ou décédés serait purement fortuite, je dirais même saugrenue. Si le lecteur à l’esprit retors et malsain y voit quelque similitude avec des gens de son entourage, je ne peux pas l’en empêcher, mais cela n’engage que lui.
Personnellement, je n’en connais pas, mais il traîne tellement de gens bizarres dans ce bas monde que tout est possible. Je vous rapporte des racontars, des « ouïdire» de personnes qui en ont rencontré d’autres qui ont elles mêmes entendu parler de cas similaires par des connaissances, toujours à l’affût des potins...
D’ailleurs, tout cela, c’est à cause du vent...

 

Bernadette Boissié-Dubus, écrivaine provocatrice, décrit avec humour, noir de préférence, les affres du harcèlement, que ce soit au travail ou chez
soi.
Chacun y trouvera peut-être un peude sa propre histoire...

 

Ce livre n’est rien que quelques instants volés au temps qui passe inexorablement, aux lieux qui se transforment, à la vie qui va son petit bonhomme de chemin. Des routes, des instants, des rêves éveillés. Quelques réflexions à ne pas prendre à la lettre. Des vies qui passent, s’effacent, nous tirent par la manche et nous lâchent sur des sentiers souvent chaotiques, ou impasses fleuries qu’on ne voudrait plus jamais prendre en sens inverse. Je vous invite à mes croisées de chemins, parfois au risque de vous choquer. Les chemins sont faits pour cheminer, alors cheminons ensemble, même si, au bout du compte, le chemin n’est qu’un cul-de-sac.