Sous les pavés la plage … est rouge

Des personnes âgées empoisonnées, le feu au bois des Aresquiers un matin à l’aube, le cadavre de l’homme poisson découvert sur la plage par les enfants du village de Vic La Gardiole, et des viticulteurs en colère.
Un cocktail explosif qui n’est pas, mais alors pas du tout, du goût du préfet ! Le lieutenant Fabrice Nabet patauge dans une enquête qui le touche personnellement et menace sa vie professionnelle et privée. Sa femme Sabine, enceinte de sept mois, est-elle en  train de devenir folle ? Son médecin gynécologue semble en être persuadé. Mais une lettre anonyme et le comportement de Sabine le font douter. Et si elle le trompait, tout simplement ? Les viticulteurs, les « vieux » de Vic, les autorités locales le harcèlent. Il faut, à tout prix, mettre un terme à l’hécatombe ! Le lieutenant commence à douter de ses propres compétences. 
Un voyage au bout de la folie d’un, voire plusieurs meurtriers, et, en prime, une promenade dans le passé de l’église de Frontignan. 

 


Lorsqu’on retrouve le corps d’Élisabeth  sauvagement mutilé dans le centre d’Appel « Rêve d’un jour », comment les soupçons ne se porteraient-ils pas sur Edwige, sa collègue de travail dont les empreintes se retrouvent un  peu partout comme si elle avait délibérément laissé des indices  pour se faire démasquer ? 
Dans la gare Orsetti d’où partent les bateaux pour le Maroc, sur les quais de Sète, c’est la panique. En plus de la téléconseillère, trois ressortissants togolais sont retrouvés assassinés ! Edwige n’a pas pu à elle seule tuer quatre personnes. 
Le capitaine Nabet ne croit pas à sa culpabilité. Il va s’acharner, malgré la désapprobation de ses supérieurs, et avec l’aide des lieutenants Paulin et Nardone, à prouver l’innocence de la jeune fille. Tous ces crimes sur ce canal d’ordinaire si paisible ne sont pas  du goût du préfet. 
Harcelé par ses supérieurs, abandonné par sa femme, Fabrice Nabet va s’attaquer à une affaire de proxénétisme qui dépasse les frontières de la France et de l’Europe. Qui tire les ficelles de ce réseau ? Edwige y est-elle mêlée ? 
Les portes de la prison de Villeneuve les Maguelone se refermeront-elles sur elle

pour longtemps ?


Un cadavre calciné retrouvé sur les falaises du Creux de Miège, un commissaire nigérien disparu sur le sol français, Marine, jeune femme poursuivie par des gendarmes compromis dans une histoire de secte et de suicide... De Montpellier aux Lavagnes près de Saint Guilhem le Désert, jusqu’à Dogondoutchi au Niger, le commandant Nabet risque de se perdre dans les dédales d’une affaire qui va le conduire bien au-delà des frontières de l’Hexagone. Perdre son amour, son honneur, son âme peut-être ? Qui est la belle Ophélie enquêtrice venue du service des recherches de la gendarmerie de Montpellier ? 
Les hommes sont des prédateurs pour l’homme, pires que des hyènes. L’oublier une seule fois c’est se mettre entre des griffes plus acérées que celles des charognards de la brousse. Entre meurtres et disparitions, Internet sale, manipulations venues de là où on ne les attendait pas, Nabet va faire les frais de ce constat. Saura-t-il démêler l’écheveau et comprendre qu’elle est cette pyramide qui revient dans plusieurs dossiers ?
Surtout, sauver Marine et bien d’autres.


Élise est fleuriste à son compte. Tout aurait pu aller pour le mieux si elle n’avait pas croisé, un soir d’hiver, la route de Raoul.
Depuis, sa vie est devenue un enfer. 
Souillée jusqu’au plus profond d’elle même, physiquement et moralement, la jeune femme tente désespérément de survivre, en élevant sa fille née d’un amour abhorré. 
Mais c’est quand elle décide de résister à son bourreau que tout bascule. 
Le commissaire Le Poulain voudrait bien que la jeune femme lui parle. Il sait intuitivement qu’elle cache un lourd secret. Mais Élise a décidé de se taire pour protéger son enfant. Peu à peu, la folie, née de la peur, s’insinue en elle.
Comment s’en sortir alors qu’elle a tout perdu ? 
Une seule solution s’offre à elle. 
Élise ira jusqu’au bout de son combat. 
Le commissaire Le Poulain opiniâtre, finira-t-il par la laisser tranquille ? 

Un thriller noir psychologique où l’on rencontre, comme dans la vie, des individus de toutes catégories, pas toujours complètement blancs, pas toujours complètement noirs. 

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Dans un Paris déjà en ébullition - crues de la Seine, manifestations, état d’urgence - un étrange criminel sème la panique chez les cover-girls et se joue des meilleurs éléments du 36 quai des Orfèvres en mettant ses victimes bien en vue dans des jardins de la capitale : parc Georges Brassens, square Vert Galant, parc Monsouri, jardin japonais Albert Kahn, square Saint-Gilles Grand Veneur Pauline Rolland, jardin Anne Frank, Clos des blancs manteaux.

De l’hôtel des Anges où cohabitent familles africaines et prostituées au musée des Arts Primitifs, huit femmes, venues d'horizons totalement différents et ne se connaissant pas pour la plupart, vont s’unir et mettre les pieds dans le plat en enquêtant en marge de la justice. Un thriller qui révèle l'intimité de chacune d'entre elles concernées de près ou de loin par les victimes, et la capacité qu'ont les femmes à s'unir lorsqu'on touche à l'une d'elles.

thriller humoristique et déjanté  

 

 

 

Il y a des colères muettes, des rages rentrées, des choses qui ne se disent pas en société ou en tous cas avec circonspection. D’amours déçus en rencontres insolites, Maguy va dire, elle, sa détresse et son indignation dans un langage méridional pas toujours académique. Elle va nous faire partager, dans un Montpellier en insurrection, un épisode de sa vie où vont se croiser, la charmer, l’aimer, la perdre, extraterrestres surgis de nulle part, savant fou, vieux monsieur solitaire amateur de Saint Chinian et de ragoûts, adolescente enceinte et droguée, terroriste de bazar et policiers maladroits. Entre la pénurie de fromage de chèvre, la guerre incroyable avec les États-Unis, la révolution des peuples, une histoire époustouflante de révoltes intimes, d’amitié et d’amour, qu’il ne faut surtout pas prendre au premier degré sous peine d’indigestion immédiate.

Je dédie ce livre à tous les amoureux du délire, du polar qui ne se la joue pas intello, mais surtout aux femmes de tous poils et de toutes religions qui savent aimer, tout donner et tout perdre, en gardant l’humour et l’amour.

Ce roman n’a pas de chapitre. C’est une course contre la montre à laquelle est invité le lecteur ou la lectrice, et je ne vois pas pourquoi il ou elle se reposerait, alors que les héros sont rattrapés par le temps.

C’est un thriller jogging intellectuel. Alors, mettez vos baskets, votre short, et n’oubliez pas la bouteille d’eau, il va faire chaud.

Pourtant, je ne suis pas vache. Je vous ai ménagé des espaces de détente, des moments de repos, avec une tasse de café, un coup de rosé ou ce que vous voudrez. Je ne viendrai pas contrôler.

Allez tchao, à plus.

Pour me les procurer je vais sur :  

 

http://www.lulu.com/spotlight/lesaresquiers34